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Arch Linux : retrouver un clavier français avec X.Org 1.5 et evdev

Les dernières mises à jour en test de X.Org ont entraîné quelques désagréments pour les utilisateurs qui, comme moi, mettent leur système à jour sans être forcément bien renseignés. Après un redémarrage, je me suis retrouvé face à GDM, sans clavier ni souris…

La faute au pilote evdev, qui n’avait au départ pas été mentionné dans les dépendances du nouveau paquet et que X.Org essayait de charger. J’aurais dû prévoir, installer depuis longtemps de pilote qui devrait faciliter la vie à ceux qui branchent et débranchent des périphériques de saisie.

J’ai donc redémarré en ajoutant single aux paramètres du noyau, modifié le niveau d’exécution par défaut pour désactiver le lancement automatique de GDM, et installé le paquet xf86-input-evdev. Tout est alors rentré dans l’ordre, ou presque. Je me suis retrouvé avec un clavier anglais… Sous GNOME, un détour dans Préférences -> Clavier, et le tour était joué. Mais pour GDM, pas moyen d’obtenir un clavier français, alors que tout était pourtant configuré dans le fichier de configuration de X.Org.

J’ai donc cherché sur le Wiki de Arch Linux, et j’ai trouvé mon bonheur. Il s’avère que la configuration contenue dans le fichier xorg.conf est simplement ignorée par X.Org lorsqu’il essaie d’utiliser le pilote evdev. Il faut savoir que pour gérer le hotplugging, evdev se repose sur le service hald. Pour remettre le clavier en français, il faut donc aller modifier un fichier de configuration de hal. Le fichier en question est /usr/share/hal/fdi/policy/10osvendor/10-keymap.fdi mais il est malheureusement écrasé à chaque mise à jour du paquet. Il suffit toutefois de le copier dans /etc/hal/fdi/policy/ pour le conserver et que les valeurs soient prises en compte.

Dans ce fichier, il suffit de localiser la ligne <merge key="input.xkb.layout" type="string">us</merge> et de remplacer us par fr pour retrouver un clavier en français.

Pour plus de détails, vous pouvez vous rendre sur la page du Wiki d’Arch Linux concernant le hotplugging sous X.Org.

Ecrit parEcrit par Mathieu

Date et Heurele 12 novembre 2008 à 8:00

Catégorie(s)Catégorie(s) : Linux

Du WPA avec un chipset Wi-Fi TI ACX111 sous Arch Linux

Pendant plusieurs mois, j’avais tenté de faire fonctionner une carte Wi-Fi à base de chipset Broadcom avec le nouveau pilote b43. Tout était rentré dans l’ordre avec l’arrivée du noyau 2.6.25, mais il m’avait fallu du temps pour comprendre le problème.

Logo Wi-Fi

Comme j’en n’ai jamais assez, j’ai installé Arch Linux sur une ancienne machine dont la carte Wi-Fi ne voulait plus se connecter sous Windows. Le but : la faire fonctionner sous Linux et essayer de me connecter à mon routeur avec la carte, basée sur un chipset de Texas Instrument, le TI ACX 111. A priori, pas de problème, puisqu’il existe un pilote libre intégré au noyau pour cette puce. Il se nomme même acx. Manque de chance, j’ai appris à mes dépens qu’il ne supporte pas encore le WPA ; et ma connexion utilise cette sécurité… Il me restait donc ndiswrapper.

L’installation du pilote s’est déroulée sans problème, ndiswrapper a créé le périphérique wlan0, sélectionné le bon SSID, et wpa_supplicant a fonctionné. J’ai créé un fichier contenant le profil de cette connexion et j’ai ajouté le service net-profiles pour qu’elle soit activée au démarrage. Seulement, au lieu d’avoir une connexion fonctionnelle au démarrage, j’ai eu un message d’erreur. Après plusieurs essais, j’ai constaté qu’en passant certains paramètres à iwconfig, netcfg parvenait à établir une connexion.

Même s’ils ne devraient pas être nécessaires, leur combinaison permet à la machine de se connecter en une dizaine de secondes :

  1. essid [ESSID]
  2. mode managed
  3. modulation 11g

Et bien que iwconfig affiche une erreur pour le dernier paramètre, la connexion ne s’effectue pas si je l’ommets.

En attendant que le WPA soit ajouté au pilote libre, je vais donc pouvoir utiliser ndiswrapper avec cette carte un peu bizarre et ses pilotes Windows de mauvaise qualité.

Ecrit parEcrit par Mathieu

Date et Heurele 28 octobre 2008 à 14:12

Catégorie(s)Catégorie(s) : Linux

Qt sur Symbian S60, c’est parti !

Début 2008, Nokia acquérait Trolltech, la société qui se cachait derrière la bibliothèque Qt. L’idée de Nokia étant bien sûr d’intégrer Qt à son offre logicielle pour ses terminaux mobiles. Moins d’un an après, le constructeur a présenté aux développeurs une pré-version de son kit de développement Qt pour Symbian S60. Cette version devrait permettre aux développeurs de porter certaines de leurs applications sur S60.

Qt (prononcez “cute”) est codé en C++ et est disponible sur Linux, Windows, Mac OS et quelques plateformes mobiles. Et puis Qt, c’est une brique de KDE : KDE 4 utilise Qt 4, KDE 3.5 utilise Qt 3… Ce kit de développement inclut

  • QtCore : toutes les classes de base
  • QtGui : gestion des interfaces et des widgets
  • QtNetwork : gestion du réseau (TCP, HTTP, et le reste)
  • QtTest : framework de test
Qt sur des Smartphones

Qt sur des Smartphones

A terme, cela devrait permettre à Qt de toucher beaucoup plus d’utilisateurs, mais aussi permettre à Nokia de proposer bien plus d’applications pour ses terminaux fonctionnant sur Symbian S60 grâce aux développeurs qui utilisent déjà Qt. Le tout va être de les convaincre d’adopter la plateforme S60…

Vous pouvez télécharger ce kit de développement ici, et consulter le billet original sur le blog de Trolltech. Pour finir, voici une vidéo montrant Qt en action sur trois téléphones différents.

Ecrit parEcrit par Mathieu

Date et Heurele 23 octobre 2008 à 8:30

Catégorie(s)Catégorie(s) : High-Tech, Linux

Envie de tout savoir sur LaTeX ?

Etudiants en informatique, mathématiques ou autre matière scientifique, vous avez certainement entendu parler de LaTeX. Se prononçant “latek” et sans aucun lien avec la matière caoutchouteuse, LaTeX est une alternative intéressante aux traitements de texte classiques pour la rédaction de rapports et d’articles, surtout s’ils contiennent des formules mathématiques.

Cerise sur le gâteau, LaTeX a le mérite d’être efficace, une fois qu’on a compris comment cela fonctionne. Et c’est là la principale critique que ceux qui découvrent LaTeX formulent : difficile à appréhender et à maîtriser. Car LaTeX est plus qu’un logiciel, c’est aussi un langage de description des documents. Occupez-vous du fond, LaTeX s’occupe de la forme, pour peu qu’on l’aide un minimum. Une fois le document terminé, il reste à compiler le fichier source, et vous obtenez au choix un document au format DVI, PDF, PS, etc, impeccablement présenté.

Le tout est de savoir comment s’y prendre, et beaucoup de sites proposent des tutoriels et des aides. Et si vous voulez tout avoir sous la main tout de suite, vous serez ravis d’apprendre qu’un livre contenant tout ce qu’il faut savoir sur LaTeX vient de paraître. Mieux encore, écrit par Vincent Lozano, Vincent Lozano est maître de conférence en informatique à l’École nationale d’ingénieurs de Saint-Étienne, il est gratuit dans sa version électronique. Alors qu’attendez-vous pour y jeter un coup d’œil ?

Depuis un long moment déjà, proche de vous, on a prononcé le mot « LaTeX » (dites « latek »). Depuis quelque temps, vous subissez les faiblesses et la lourdeur des traitements de texte « ordinaires ». Malgré tout vous avez perçu la puissance des feuilles de styles de ces logiciels sans être vraiment convaincu de leur mise en œuvre. Alors voici la liste exhaustive des meilleures raisons de ne pas utiliser LaTeX et donc de ne pas lire ce formidable livre.

  • Télécharger le livre au format PDF ici.

Ecrit parEcrit par Mathieu

Date et Heurele 18 octobre 2008 à 9:00

Catégorie(s)Catégorie(s) : Linux, Logiciels