Cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé de Linux. Et pour cause, je suis plutôt occupé avec mon MacBook. Mais Arch Linux commence à me manquer et je n’ai pas pu résister à l’envie de l’installer dans une machine virtuelle lorsque j’ai appris la sortie de VirtualBox 3. Je vais profiter de ce billet pour présenter rapidement les premières étapes de l’installation et de la configuration d’Arch Linux ainsi que la préparation de la machine virtuelle sous VirtualBox. La suite sera développée dans un second billet.
Configuration de VirtualBox
Si vous souhaitez installer Arch Linux comme un système à part entière, vous pouvez passer à la section suivante. On commence donc par créer une nouvelle machine virtuelle. Histoire de faire bien, vous pouvez indiquer à l’assistant qu’il s’agit d’Arch Linux (ou mettre Linux 2.6). Comme je voulais juste faire des tests légers, j’ai ajouté un disque dur de 8 Go, 512 Mo de RAM et 8 Mo de RAM vidéo. Attention, suite à des blocages répétés, j’ai été obligé de changer l’adaptateur réseau par défaut. A la place d’une carte PCnet-PCI II j’ai donc choisi une Intel PRO/1000 MT Desktop.
J’ai ajouté l’image du CD d’installation d’Arch Linux (version core) téléchargée au gestionnaire de disques et activé la machine virtuelle.
Installation de Arch Linux
J’ai donc démarré sur le CD d’installation et me suis connecté en tant que root (le compte de requiert pas de mot de passe). Le configuration par défaut du clavier est en anglais. Pour passer en français, il faut passer par le programme ‘km’ (appuyer sur les touches ‘k;’ d’un clavier français) ou par ‘loadkey fr’ (‘loqdkey fr’ sur le clavier). Il suffit ensuite de lancer l’assistant d’installation (‘/arch/setup’).
L’assistant vous propose plusieurs actions, qu’il suffit généralement de lancer dans l’ordre. On commence donc par choisir le medium d’installation puis par définir le fuseau horaire (je choisis ‘localhost’ et ‘Europe/Paris’ d’habitude). On passe ensuite au partitionnement du disque et à la définition des points de montage. L’assistant peut se charger de tout ou vous pouvez créer vous-même les partitions, définir les points de montage et choisir les systèmes de fichiers.
Voilà, c’est tout pour le moment. Dans le billet suivant, nous nous attarderons sur l’installation des paquets, la configuration du système et le premier démarrage.
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