Essai très rapide de Sabayon Linux
Dans un billet précédent, j’ai présenté Sabayon Linux en insistant sur quelques points qui, à mon avis, sont importants. Passons maintenant de la théorie à la pratique, place donc à l’installation.
L’installation de Sabayon Linux peut se faire en mode graphique ou en mode texte. Si vous choisissez l’installation graphique, le système démarrera sur Fluxbox puis lancera le programme d’installation. L’assistant propose des options intéressantes après le choix de la langue. Il est ainsi possible de mettre à jour un système existant ou de le réparer, en plus de l’installation classique. Si l’on opte pour une installation, on peut ensuite choisir le type d’environnement qu’on souhaite installer (base, KDE, GNOME) ainsi que les services (présentés sous forme de rôles) à activer. Il est par contre dommage de ne pas pouvoir choisir précisément ce qu’on souhaite installer ou non.
Pour prendre contact avec Sabayon, j’ai utilisé le CD de la version 3.4 et le DVD de la version 3.5-loop1. L’installation du système n’est pas des plus rapides, surtout si on compare sa durée à celle d’Ubuntu ou d’Arch Linux. Néanmoins, à la fin, on obtient un système fonctionnel avec portage configuré. Au premier redémarrage, le système termine sa configuration et affiche l’écran d’accueil ou l’invite de commandes suivant ce que vous avez décidé d’installer. J’ai opté pour GNOME et j’ai donc découvert le bureau proposé par Sabayon. Ca a été ma première mauvaise surprise : tout est rouge sang et je n’ai pas du tout accroché. Le tableau de bord principal est situé en bas de l’écran et le menu système est remplacé par un menu ressemblant au nouveau menu de KDE.
Passons maintenant au système. L’installation de logiciels supplémentaires se fait de la même façon que sous Gentoo. Comme je l’ai aussi expliqué dans la présentation, l’intérêt de Sabayon est de proposer l’installation de paquets précompilés. J’ai donc testé cette fonctionnalité et je n’ai pas eu de chance. Le serveur auquel essayait de se connecter binmerge renvoyait une erreur 404. L’alternative, equo, se plantait simplement à son lancement. Je n’ai donc pas pu tester ce qui m’avait principalement attiré vers cette distribution.
Au final, je suis plutôt déçu par cette distribution qui m’avait mis l’eau à la bouche. Un thème très discutable, des outils encore en développement, tels sont les deux points négatifs qui ont abrégé mon expérience. Cependant, je n’exclus pas de m’y remettre plus tard, car Sabayon est une distribution intéressante et qui répond à une demande précise. Vous trouverez une série de captures d’écran ici.
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“Le serveur auquel essayait de se connecter binmerge renvoyait une erreur 404.”
Bonjour,
Après avoir lu ton précédent article, j’ai eu envie de l’essayer. J’ai commencé par booter l’iso dans qemu, j’ai fait quelques essais pas très concluants, été sur le chan, et là on m’a dit qu’il existait une version plus à jour. J’ai donc été récupérer la 3.4 mini édition sur le miroir italien : et toi, quelle version as-tu prise ?
Le monsieur qui m’a répondu sur le chan m’a dit qu’il n’emploie pas binmerge, mais equo en priorité, et… l’autre ensuite.
J’ai gardé le log, voilà l’extrait:
the command for the entropy package manager is “equo”” and of course the command for portage is “emerge”
(…)
i think lxnay may have abanadoned binmerge for his own entropy system
Mélodie
23 mar 2008 à 18h09
Bonjour,
J’ai modifié ton commentaire pour que ça donne mieux. A vrai dire je ne me suis jamais servi des balises !
Sinon j’ai essayé la version 3.4 et la version 3.5-loop1 je crois. Je vais peut-être le rajouter. Equo a obstinément refusé de fonctionner, à chaque lancement j’ai eu droit à un crash. C’est dommage.
Mathieu
23 mar 2008 à 18h23
Merci d’avoir remis en forme.
Je pense que cette distro doit être jeune, je reviendrais la voir dans un an environ.
Mélodie
23 mar 2008 à 23h18